Maman, papa, je veux un chien ...

… ou un chat, ou un hamster, ou un lapin. Si un animal n’habite pas encore au foyer, la question va un jour se poser. Entre contraintes et avantages pour l’enfant, les parents sont souvent partagés.

Un compagnon pour l’enfant

C’est prouvé, un animal stimule la motricité et le langage du tout-petit qui cherche à rentrer en relation et à jouer avec ce nouveau copain. Sa présence joyeuse et réconfortante suffit souvent à atténuer l’ennui, la solitude et les petits coups de blues passagers. Les échanges verbaux et non verbaux développent chez l'enfant un mode der elation empathique.

Mais vigilance ! Un animal si gentil soit-il peut avoir des réactions inattendues. Les câlins et les caresses se font toujours sous la surveillance des parents, qui peuvent intervenir à tout moment.

Les animaux nous font la leçon

Le chien est loyal, fidèle et toujours partant pour le jeu. Le chaton est doux et sensible. Le lapin est tranquille et affectueux. Vivre avec un animal de compagnie est toujours une riche source d’enseignement. De plus, l’enfant apprend à se décentrer de lui-même, à offrir de son temps, à faire preuve de tendresse et de respect : caresser l’animal doucement, éviter de le réveiller quand il dort, prendre soin de lui, le porter sans lui faire mal… S’il y a des règles de vie pour l’animal, il y en a aussi pour l’enfant. Aucun des deux ne doit prendre le pouvoir sur l’autre.

Adopter un animal, ça se réfléchit…

Ce n’est qu’au-delà d’un an que bébé sera vraiment capable d’apprécier la présence d’un animal, donc rien ne presse. Mieux vaut prendre le temps de s’assurer que l’enfant n’est pas allergique et de se renseigner sur le type d’animal qui sera le plus adapté à votre disponibilité et vos modes de vie. Si la vie avec votre animal sera remplie de bons moments, ce sera aussi une responsabilité supplémentaire au quotidien : budget à prévoir pour la nourriture et les soins, garde pendant les vacances… On ne prend pas un animal pour satisfaire uniquement la demande de l’enfant. Il faut que le plaisir soit partagé par tous les membres de la famille. Même si l’enfant a l’âge de pouvoir commencer à s’en occuper, ne vous faites pas trop d’illusions !  D’ailleurs il n’est pas bon de compter à l’excès sur l’enfant. Au lieu de le responsabiliser, cela risque de l’angoisser. Mieux vaut l’encourager à aider le plus régulièrement possible.

Et quand cela n’est pas possible ?

Expliquez à l’enfant le plus clairement possible les raisons de votre refus, par exemple votre appartement est trop petit ou vous êtes souvent absents, si bien que l’animal manquerait d’espace ou s’ennuierait. Mais peut-être existe-t-il des solutions de consolation : s’occuper des canaris de la voisine pendant ses congés, s’inscrire au poney-club ou convaincre les grands-parents d’adopter un lapin dont on s’occuperait le week-end ?

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