Un câlin, ça fait toujours du bien

Merveilleuse médecine naturelle

À partir de 20 secondes, le câlin stimule la sécrétion d’ocytocine, qui agit sur le centre émotionnel du cerveau. Cette hormone, appelée « hormone de l’attachement », est d’ailleurs libérée en grande quantité durant l’accouchement. En abaissant le taux de cortisol dans le sang, l’ocytocine va aider à réduire le stress et réguler la fréquence cardiaque. Mais ce n’est pas tout, les câlins stimulent aussi la sécrétion d’endorphines qui favorisent aussi la sensation de bien-être. De nombreux thérapeutes affirment que plusieurs câlins par jour viendraient à bout de la plupart des petits soucis du quotidien et aideraient à rester en bonne santé : réduction de la douleur, renforcement de l’immunité, équilibre de l’humeur, amélioration de l’estime de soi… Un traitement 100% naturel, gratuit et sans prescription : que demander de plus ? Par contre, il existe un effet secondaire : le risque d’accoutumance !

Trop ou pas assez, comment doser ?

En matière d’éducation, certains conseils de grand-mères sont à mettre aux oubliettes. Il ne faut jamais avoir peur de trop materner un enfant, de le porter ou de le câliner excessivement, car il en va de l’harmonie de son développement. Un bébé a besoin d’amour, mais surtout de manifestations de cet amour : toucher, bisous, massages et mots doux. Enveloppant et contenant, le câlin rassure et fait tomber les tensions à différents moments de la journée : pour s’endormir plus facilement, pour calmer les douleurs gastriques ou dentaires, pour faciliter la séparation et célébrer les retrouvailles… Le câlin est un outil du quotidien dont il faut user et abuser, tout en respectant le désir de l’enfant bien sûr.  

Comment être à l’écoute justement ?

Ariane, psychopédagogue, conseille les parents et les éducateurs : « En crèche comme à la maison, il faut être attentif. Un enfant qui tend les bras, qui vient se blottir à côté de vous sur le canapé, a besoin urgemment d’un petit câlin pour recharger ses batteries. Il faut savoir suspendre ses activités quelques instants pour répondre à ce besoin. Par contre, il existe d’autres signes moins évidents, comme la colère, l’opposition ou la violence. Ces attitudes sont des appels au secours, révélateurs d’une certaine souffrance. Au lieu de punir l’enfant, le repousser ou l’exclure, il faut au contraire s’en rapprocher physiquement en se mettant à sa hauteur, en l’entourant de ses bras ou en lui prenant la main. Un câlin permet souvent d’aider l’enfant à contenir sa colère et de ne pas se sentir abandonné au milieu des émotions qui le submergent. Bien pratique pour désamorcer les petites bombes du quotidien. D’ailleurs, cette recette vaut aussi pour les adultes ! »

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